Projet jeunesse et sport

 

L’état de santé morale de la jeunesse d’un pays détermine souvent celui de son peuple. Il en dit aussi beaucoup sur sa santé physique et intellectuelle.

La jeunesse étant la pierre angulaire dans tout processus de développement d’un pays, il est nécessairement important qu’une politique favorable et claire puisse être menée, avec bonne application, dans ce domaine afin d’encourager et de favoriser l’épanouissement des jeunes. Notre pays le Congo, avec une population dont plus de la moitié à moins de vingt ans, devrait mener des politiques sensées et particulièrement accès sur la jeunesse, en lui proposant des activités constructives, dans les secteurs éducatif, académique et universitaire, culturel et sportif, pour le bien de son développement.

 

C’est dans ce cadre que nous, L’U.P.F.C, après avoir constaté l’ensemble des maux qui minent notre pays, et leurs nombreuses conséquences dramatiques, dont les premières victimes ne sont autres que nos jeunes, proposons, comme nous le faisons aussi dans tous les autres domaines, ce projet jeunesse et sport.

 

Secteur éducatif

 

Nous le rapportons largement dans notre projet Éducation. Un vrai système éducatif devrait être crée, depuis la base, dans lequel tout enfant vivant dans le pays doit être inscrit et y rester jusqu’à l’âge de seize ans.

Comme il est relaté dans tous les autres projets que nous proposons dans le cadre des reformes à mener dans notre pays, celui-ci, à l’instar de tous les autres, s’inscrit lui aussi dans les mêmes donnes. Il doit mener des reformes profondes nécessaires dans ce domaine, qui apporteront améliorations de conditions de vie dans l’existence de notre jeunesse.

Nous devons commencer à s’occuper de notre jeunesse depuis la base, c’est-à-dire depuis les écoles primaires et élémentaires, dans lesquelles nous leur offrirons, à chaque étape, à côté de l’instruction classique, des activités culturelles et sportives, en tenant compte bien entendu de l’âge des enfants.

L’école étant le lieu obligatoire pour tout enfant jusqu’à l’âge de seize ans, tous les établissements scolaires devraient être équipés d’infrastructures sportives et culturelles (bibliothèques et salles de théâtre) afin de pouvoir permettre à nos enfants de choisir, chacun selon sa volonté ou ses aptitudes (avec l’aide des parents et des adultes éducateurs qui les accompagnent durant leur scolarité), une activité dans laquelle il pourrait trouver une source épanouissement personnel ou collectif.

À côté des ces infrastructures sportives et culturelles qui équiperont les écoles, chaque mairie et commune de nos villes devraient elles aussi travailler dans le même sens, se doter des infrastructures sportives et culturelles permettant aux jeunes des quartiers de pouvoir exprimer leurs talents dans différentes disciplines sportives et culturelles.

Des terrains de jeu devront être installés à côté des habitations dans les quartiers pour permettent aux enfants et aux jeunes de jouer, en profitant de ces espaces de jeu.

 

Cela vaut aussi pour nos écoles de formation et nos universités. Chacune des ses institutions devrait être équipée des infrastructures sportives et culturelles qui permettrons aux jeunes de s’exprimer. Car à ce niveau la compétition pourrait s’avérer intéressante, et des talents pourraient être détectés. Ce qui ne pourrait qu’être favorable pour le pays. Ces jeunes talents pourraient être repérés par différents clubs et nos différentes équipes nationales.

 

Nous le rapportons largement dans notre projet Éducation, dans lequel nous appelons à une vaste et profonde reforme dans le secteur universitaire de notre pays.

Pour favoriser l’épanouissement de la jeunesse de notre pays, il est nécessairement important que nous puissions compter sur des pôles universitaires qui, dans le cadre de l’état de santé d’une jeunesse, jouent un rôle important dans le développement d’un pays. Notre pays a besoin de toutes les forces vives de sa jeunesse. Il doit, pour pouvoir compter sur ces forces, donner plus de moyens à cette jeunesse afin que celle-ci, une fois éduquée, épanouie, puisse à son tour lui rendre la monnaie, en se mettant au service de l’État.

C’est dans ce sens que nous proposons, comme il est relaté dans notre projet Éducation, et cela comme une forme de décentralisation— la création d’universités modernes dans les autres grandes villes du pays. Ces universités, à côté du rôle académique qui est le leur, auront aussi en leur sein toute une panoplie de disciplines sportives pratiquées dans le pays auxquelles les étudiants pourraient s’inscrire pour la pratique.

Avec cette organisation universitaire dans le pays, il est tout à fait normal que nous proposons, pour le bien de notre jeunesse, à des jeux universitaires ; une compétition sportive interuniversitaire à avec la participation de toutes les universités et écoles de formation du pays. Cela pourrait aussi permettre aux différentes fédération et confédérations sportives actives dans le pays de découvrir de talents qui se révéleraient aux publics.

 

 

Activités culturelles

 

Notre pays regorge plusieurs sortes de cultures. Une importante diversité culturelle à laquelle doit pouvoir profite notre jeunesse. Il est donc de notre devoir en tant que peuple et nation de les perpétuer. Et pour cela nous devons créer des conditions propices qui nous permettront de pouvoir les mettre en valeur en créant des lieux et infrastructures adéquates dans lesquels notre jeunesse pourrait avoir accès à ces cultures et à les pratiquer.

Nous pensons ici à des bibliothèques, aux salles de théâtre et des centres d’animation d’activités culturelles. Pour cela, nous, l’U.P.F.C, encouragerons une politique à valoriser et à encourager nos artistes : écrivains, poètes, griots, sculpteurs, musiciens et tous les autres de sortes que leurs œuvres puissent retrouver dans les bibliothèques et puissent être repris et jouer par les jeunes dans les différentes salles de théâtres et centres d’animation d’activités culturelles à travers tout le pays.

Nous encouragerons aussi une politique d’échange culturel sous régionale au niveau de l’Afrique centrale, puis avec l’ensemble du continent et aussi à l’international avec les autres continents.

Valoriser nos cultures, c’est permettre à notre jeunesse de s’exprimer. C’est là toute l’étendue de l’importance que nous pourrons accorder à notre jeunesse ! Lui donner des moyens de pouvoir s’exprimer à travers nos cultures et dans un échange permanent.

Tout l’ensemble de cette politique sera soutenu par l’encouragement de la formation des cadres et animateurs culturels ; car une fois toutes ses infrastructures mises en place, il faudrait pouvoir les gérer ; et notre pays devrait pouvoir faire face, le moment venu, aux besoins des exigences. L’activité culturelle, ainsi organisée, engendrera aussi des emplois pour la jeunesse tels des jeunes éducateurs et accompagnateurs pour enfants dans différentes activités culturelles ou dans les colonies de vacances.

 

L’art et la musique devront être considérés à juste valeur ; ils devront jouer leur rôle et occuper dignement la place qui est la leur.

Notre politique s’engagera, pour encourager nos artistes, à organiser des prix award pour celles et ceux qui ont été, courant l’année écoulée, les plus performants et productifs dans leurs domaines.

Nous créerons aussi, pour encourager les talents dans le pays, un prix jeune talent qui sera attribué aux jeunes artistes et créateurs les plus promoteurs afin de les encourager dans leurs œuvres créatrices.

 

Secteur sportif

 

Cela dit, avec un système éducatif comme celui que nous proposons, dans lequel tous les écoles et universités serons équipées d’infrastructures sportives où nos jeunes pourront enfin pouvoir s’exprimer, il est de forte chance que notre sport devienne performent et compétitif.

Pour pouvoir mener ce projet à terme, il est impératif que notre pays s’engage dans une politique de création de centres de formation pour cadres dirigeants et de professeurs de sport et toute autre sorte de techniciens (entraîneurs). Le pays doit aussi se doter d’installations sportives qui permettront la pratique de sports déjà pratiqués dans l’ensemble du territoire national.

 

Notre projet, dans le cadre ou nous présentons, pour faciliter la pratique de différentes disciplines sportives dans le pays, est celui d’encourager la création de vraies organisations confédératrices ou fédératrices qui auront la responsabilité de gérer et d’organiser la vie autour des disciplines sportives qu’elles contrôleront.

Dans le cas du football, le sport le plus pratiqué dans notre pays, il y a bien une fédération qui existe et il faudrait lui donner les moyens et les pleins pouvoirs qui lui permettront de pouvoir agir dans toute l’étendue du territoire national et organiser la vie autour de ce sport.

La fédération congolaise de football devrait pouvoir avoir les moyens et la volonté d’avoir l’œil sur la pratique du football dans tout le pays et non pas seulement dans nos deux capitales, Brazzaville et Pointe-Noire. Les talents ne se trouvent pas que dans les grandes villes.

Dans ce projet jeunesse et sport, et dans le cas du football, nous proposons enfin, à la fédération concernée, un vrai championnat national qui permettra à tous nos talents de pouvoir s’exprimer. Organiser enfin un championnat national dans lequel toutes les régions du pays seront représentées au moins par un club pour affronter élite de notre football national constituée aujourd’hui seuls par les clubs de Brazzaville de ceux de Pointe-Noire. Cela permettrait, nous le pensons, à certains jeunes joueurs, vu la pléiade des joueurs dans les clubs de Brazzaville et de Pointe-Noire, d’aller tenter leur change dans ceux de l’intérieure du pays.

Une compétition nationale organisée dans toute l’étendue du territoire, dans laquelle toute la jeunesse du pays pourrait prendre part, ne pourrait qu’être bénéfique et favorable à nos équipes nationales.

 

Le cas du football, comme nous le proposons, serait aussi souhaitable pour le handball comme pour d’autres disciplines sportives pratiquées à grande échelle dans le pays.

Les fédérations de ses disciplines sportives, pour les rendre visibles et compétitives, devront travailler de sortes à avoir l’œil sur toute la jeunesse du pays pratiquant ses sports.

 

Dans les cas des arts-martiaux, notre projet propose, en tenant compte des réalités de la pratique de ceux-ci dans notre pays, une confédération nationale qui les réunira tous au sein d’une même structure institutionnelle confédératrice, à la place de plusieurs petites fédérations qui souvent, vu le nombre infime de pratiquants (adhérents) dans certaines disciplines, ne peuvent pas survivre ni s’étendre pour pouvoir s’ouvrir dans l’ensemble du pays. Voilà pourquoi, à la place des fédérations, nous proposons une confédération congolaise des arts-martiaux.

La pratique de toutes ces disciplines sportives nécessite des installations sportives viables pour leur mise en valeur.

À côté des écoles et clubs privés, dans le cas des disciplines martiales : karaté, judo, jujitsu, aïkido, taekwondo, Kung Fu et tous les autres, l’État devrait ouvrir dans toutes les communes de nos grandes villes, comme nous le proposons, un centre sportif dans lequel y sera pratiqué toutes ces disciplines de sorte à encourager les à la pratique du sport.

 

Occuper notre jeunesse à l’instruire et en lui offrant, pour son épanouissement, des activités culturelles et sportives de tout genre dans lesquelles elle pourrait trouver des motivations nouvelles, ne pourrait qu’être bénéfique pour le pays ; cela, nous le pesons, faciliterait aussi à combattre la délinquance juvénile qui depuis gangrène notre pays.

 

Telles sont, comme nous le pensons à l’U.P.F.C, les motivations qui nous encouragent dans ce projet à proposer des vastes et profondes reformes dans ce domaine jeunesse et sport de notre pays.